La punaise de lit ne vole pas et ne saute pas, mais elle marche, et elle marche loin. Dans un immeuble, elle circule par les plinthes, les gaines électriques, les passages de canalisation et les faux plafonds. Une colonie installée au deuxième étage atteint le premier et le troisième en quelques semaines, souvent avant même que les occupants ne s’en rendent compte, parce que les premières piqûres passent pour des moustiques.
Le parc immobilier du nord du département amplifie tout cela. À Nanterre, Colombes, Gennevilliers, Asnières et Clichy, les grands ensembles des années soixante présentent des colonnes techniques continues sur toute la hauteur du bâtiment, avec des passages de canalisation rarement rebouchés après travaux. Ce sont des autoroutes pour les nuisibles.
Conséquence directe : si vous faites traiter votre appartement pendant que le voisin du dessus ne fait rien, vous obtenez un résultat qui tient quelques semaines, puis tout recommence. Vous aurez payé un traitement pour rien, et vous aurez perdu deux mois.
Ce que nous faisons différemment
Notre diagnostic ne s’arrête jamais à la pièce concernée. Nous vérifions systématiquement les points de passage vers les logements mitoyens et vers celui du dessus, et nous vous disons franchement si le problème dépasse votre lot. Si c’est le cas, nous établissons un devis au nom de la copropriété plutôt que de vous vendre un traitement qui ne tiendra pas.
Un traitement coordonné sur plusieurs lots, réalisé le même jour, coûte nettement moins cher par appartement qu’une succession d’interventions individuelles. C’est en général l’argument qui débloque la décision en conseil syndical.